Mallet, Toussaint, Eidous, Blondel, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Lorsqu’un cheval n’obéit pas aux aides du gras des jambes, on fait venir l’éperon au secours, en pinçant de l’un ou des deux. Si l’on ne se sert pas avec discrétion des aides du caveçon, elles deviennent un châtiment qui rebute peu à peu le cheval sauteur, qui va haut & juste en ses sauts & sans aucune aide. Voyez Sauteur. Un cheval qui a les aides bien fines se brouille ou s’empêche de bien manier, pour peu qu’on serre trop les cuisses, ou qu’on laisse échapper les jambes. ”
