Constantin Balassa, Traité de la ferrure sans contrainte… (1828)
“ Déjà on a fait remarquer qu'avant de procéder à la levée du pied, l'instructeur a dû caresser le cheval sur le front et les yeux, s'il a de bonnes qualités ou qu'il soit peureux ; l'apostropher de la voix et du geste en secouant la longe du caveçon pour lui en imposer, et le préparer à souffrir l'approche de l'aide du maréchal, s'il est d'un naturel méchant ; mais comme le mouvement de lever est la besogne la plus importante, il faut que cet ouvrier apprenne d'abord les positions auprès d'un cheval bon et doux. ”
