Résumé

Constantin Balassa Traité de la ferrure sans contrainte… (1828)

Déjà on a fait remarquer qu'avant de procéder à la levée du pied, l'instructeur a dû caresser le cheval sur le front et les yeux, s'il a de bonnes qualités ou qu'il soit peureux ; l'apostropher de la voix et du geste en secouant la longe du caveçon pour lui en imposer, et le préparer à souffrir l'approche de l'aide du maréchal, s'il est d'un naturel méchant ; mais comme le mouvement de lever est la besogne la plus importante, il faut que cet ouvrier apprenne d'abord les positions auprès d'un cheval bon et doux.
Source : Gallica

Constantin Balassa Traité de la ferrure sans contrainte… (1828)

Un cheval de bon naturel ne doit pas, ainsi qu'on l'a dit, être traité durement, tant qu'il ne se montre pas obstiné. S'il refuse d'obéir, il faut agir sévèrement sans doute, mais je n'entends pas là qu'il faille faire usage de la chambrière, ni secouer la longe du caveçon : hausser la voix, regarder fixement, avoir l'air menaçant,
voilà les moyens de sévérité qu'il faut déployer.
Source : Gallica

Constantin Balassa Traité de la ferrure sans contrainte… (1828)

Lorsque l'on apostrophe fortement un cheval, il recule ou il avance, car le son aigu de la voix humaine produit sur son oreille à peu près l'effet d'un coup de chambrière dans le lointain ; si au contraire on adoucit la voix en lui parlant, il appuie amicalement sa tête sur l'épaule de l'interlocuteur, et lui obéit volontiers en tout, surtout s'il est déjà habitué à être traité de la sorte.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature