Constantin Balassa

Élements biographiques

Constantin Balassa L'art de ferrer les chevaux sans faire usage de la force… (1835)

Tout amateur de chevaux se convaincra facilement que le cheval ne peut supporter long-temps le regard fixe de l'homme. L'expérience m'a prouvé qu'on peut par ce moyen acquérir une puissance extraordinaire sur lui, et qu'ainsi, lorsqu'on est à pied, le fouet devient tout-à-fait inutile pour lui imposer. On peut animer et récompenser un cheval par un regard bienveillant, et le réduire à l'obéissance par un regard sévère.
Source : Gallica

Constantin Balassa Traité de la ferrure sans contrainte… (1828)

Déjà on a fait remarquer qu'avant de procéder à la levée du pied, l'instructeur a dû caresser le cheval sur le front et les yeux, s'il a de bonnes qualités ou qu'il soit peureux ; l'apostropher de la voix et du geste en secouant la longe du caveçon pour lui en imposer, et le préparer à souffrir l'approche de l'aide du maréchal, s'il est d'un naturel méchant ; mais comme le mouvement de lever est la besogne la plus importante, il faut que cet ouvrier apprenne d'abord les positions auprès d'un cheval bon et doux.
Source : Gallica

Constantin Balassa L'art de ferrer les chevaux sans faire usage de la force… (1835)

C'est une loi inhérente à la nature du professorat, que de savoir se faire comprendre; elle est d'autant plus indispensable, lorsqu'il s'agit de l'éducation d'un animal sans raison. Lorsque le prétendu instructeur, incapable et vaniteux, n'est pas compris, le but de l'éducation ne peut être atteint ; et plus les traitemens qu'il fait subir sont rigoureux, plus le mal augmente: c'est ce qui arrive lorsque l'ignorant écuyer , rejetant sur le cheval les torts qui ne sont que les siens, emploie une rigueur aussi injuste qu'absurde.
Source : Gallica

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