Résumé

La plus grande Question du siècle… (1868)

“ Si l'emprunt qui nous est proposé présentait des dangers, le gouvernement nous avertirait, ou s'il ne croyait pas devoir nous avertir, il resterait neutre; si donc, le gouvernement, malgré l'extrême réserve que sa position lui commande, au lieu de rester neutre, nous invite à la confiance; s'il s'efforce de dissiper les doutes qui nous arrêtent ; s'il s'indigne contre ceux qui cherchent à nous inspirer des alarmes, c'est qu'il a la conviction profonde qu'il n'y a, ainsi qu'il le déclare, aucune inquiétude à concevoir, et cette conviction, nous pouvons, nous devons la partager. ”
Source : Gallica

La plus grande Question du siècle… (1868)

“ Examinons s'ils n'y sont pas obligés en équité, et l'équité ne doit pas être sans valeur dans notre siècle de progrès, de civilisation ; dans notre pays de foi, de loyauté, d'honneur, ainsi qu'on le répète, avec raison, tous les jours.
Nous le demandons à tous les hommes de bonne foi, à la charge de qui les avances faites par la France au Mexique seraient-elles restées si les emprunts n'avaient pas réussi? à la charge des contribuables, n'est-il pas vrai? C'est donc aux souscripteurs de ces emprunts que les contribuables doivent d'avoir eu cette charge de moins à supporter.
”
Source : Gallica

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