Armand Seguin, Nouvelles Observations sur les emprunts… (1817)
“ Tout gouvernement qui, en empruntant pour subvenir à une dépense quelconque, n'améliore pas en même temps la balance de son commerce, ne fait qu'ajourner sa libération, et ne peut, en supposant que déjà ses impositions soient portées à leur maximum, rembourser son emprunt, même subvenir au paiement des intérêts, que par la vente de ses propriétés ; à moins qu'avant l'échéance du remboursement il ne trouve, dans l'accroissement de la balance de son commerce extérieur, matière à de nouveaux impôts. ”
