Armand Seguin, Rêve d'améliorations administratives et financières… (1828)
“ Dans l'emprunt amortissable, au contraire, la durée de la libération ne peut dépasser l'époque à laquelle le prêteur aurait à supporter une série de chances de pertes assurées sans compensation ; ce qui , nécessairement , diminue l'importance des jouissances réelles de l'emprunteur. Dans l'emprunt remboursable, le véritable taux des jouissances réelles est invariable et stationnaire, et est, au commencement comme à la terminaison de l'emprunt, égal au taux de l'intérêt de l'emprunt. ”
