Résumé

Armand Seguin,  Rêve d'améliorations administratives et financières… (1828)

“ Dans l'emprunt amortissable, au contraire, la durée de la libération ne peut dépasser l'époque à laquelle le prêteur aurait à supporter une série de chances de pertes assurées sans compensation ; ce qui , nécessairement , diminue l'importance des jouissances réelles de l'emprunteur.
Dans l'emprunt remboursable, le véritable taux des jouissances réelles est invariable et stationnaire, et est, au commencement comme à la terminaison de l'emprunt, égal au taux de l'intérêt de l'emprunt.
”
Source : Gallica

Armand Seguin,  Rêve d'améliorations administratives et financières… (1828)

“ Les emprunts remboursables, assurant un revenu égal au taux de l'intérêt de l'emprunt, et, pour libération, un capital égal à celui qu'a procuré l'emprunt, ont, lorsqu'ils sont faits sur des rentes, cela de caractéristique , qu'ils ne peuvent avoir lieu que sur des valeurs dont le taux d'intérêt soit le même que celui de l'emprunt, et dont le taux constitué égale le taux de l'emprunt. ”
Source : Gallica

Armand Seguin,  Rêve d'améliorations administratives et financières… (1828)

“ Toutes les fois qu'un gouvernement , ayant à satisfaire à des besoins de nécessité ou de convenance, ne peut atteindre ce but par de nouvelles impositions, ou par des économies (réclamées sans cesse, mais constamment repoussées) , il n'a d'autre moyen pour faire face à ces besoins que de recourir aux emprunts , qui en définitive ne sont bien réellement qu'une représentation d'augmentation d'impôts moins forts, mais plus prolongés.
Si c'est la nécessité qui commande l'emprunt, le gouvernement doit , en fin de compte , se résigner à des sacrifices sans compensation.
”
Source : Gallica

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