Victor Ymbert

Résumé

Victor Ymbert Considérations sur l'amortissement… (1817-1824)

En conséquence, je regarde la demande d'un fonds de dotation comme la pierre de touche qui peut faire juger de la sagesse des vues de l'administration, et je pense qu'excepté le cas où la dette se trouverait en harmonie avec les impôts et l'industrie, il faut se défier de toute proposition tendant à ne voter qu'un faible fonds d'Amortissement, ou à le suspendre avant qu'il ait atteint le but de ba création.
La difficulté qui subsiste est de juger dans quel cas la dette est en harmonie avec les impôts et l'industrie.
Source : Gallica

Victor Ymbert Considérations sur l'amortissement… (1817-1824)

Ne serait-il pas plus conforme à l'économie politique qu'une dette publique ne soit qu'au pair de l'état moyen de richesses d'un peuple, que de la veir suivre toutes les phases de l'accroissement d'une puissance éventuelle ? La puissance s'affaiblit, ou même disparaît par une commotion; la dette reste.
Le même auteur dit de l'Angleterre qu'il faudrait commencer à craindre sa banqueroute, si elle était réduite à cesser d'emprunter ou à emprunter moins que son fonds d'Amortissement ne rachète.
Source : Gallica

Victor Ymbert Considérations sur l'amortissement… (1817-1824)

On ne voit pas trop comment, à l'aide de la raison seule, il eût été possible de prévoir l'influence de la dette sous le rapport politique.
Les législateurs réduits, à puiser dans les passions de l'homme et dans ses habitudes les moyens de le gouverner , ont été contraints d'accommoder leurs institutions à l'esprit de leur siècle. Tous paraissent avoir reconnu que la vanité, la crainte et l'intérêt particulier doivent être les grands mobiles.
Source : Gallica

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