Jules Forfelier, Consultation pour les souscripteurs aux emprunts mexicains sur la responsabilité du gouvernement et des banquiers négociateurs… (1866)
“ Qui donc d'entre nous n'aurait pas été subjugué, séduit, convaincu, entraîné par un tel spectacle donné par le Moniteur seize jours après le discours de M. le Ministre d'Etat? — C'est sous l'invocation de Dieu qu'on proclame la consécration du salut du Mexique, sa renaissance et sa future grandeur. Comme moyens, il faut de l'argent. Il en faut pour aider l'empire à se fonder, pour l'organiser, pour exploiter les riches mines du pays, pour développer sa fortune et pour l'exonérer des dettes que ses gouvernements ont contractées. ”
