Charles Habeneck, La France et la constitution de 1852… (1861)
“ À des partis réactionnaires amis de l'Autriche, l'éternelle ennemie de la France ; c'est ajourner la liberté de la France, et cela au moment où l'Italie a un parlement, où l'Autriche voudrait se faire constitutionnelle, où la Russie songe elle-même à une constitution, et cela pour obéir à ceux qui veulent escamoter le pouvoir à leur profit. En revanche, s'appuyer sur le suffrage universel et sur la liberté, à l'intérieur comme à l'extérieur, c'est affranchir un peuple, ce qui est plus beau que de le conquérir ; c'est faire de la France l'initiatrice de l'Europe à la démocratie ”
