Résumé

Charles Habeneck La France et la constitution de 1852… (1861)

À des partis réactionnaires amis de l'Autriche, l'éternelle ennemie de la France ; c'est ajourner la liberté de la France, et cela au moment où l'Italie a un parlement, où l'Autriche voudrait se faire constitutionnelle, où la Russie songe elle-même à une constitution, et cela pour obéir à ceux qui veulent escamoter le pouvoir à leur profit.
En revanche, s'appuyer sur le suffrage universel et sur la liberté, à l'intérieur comme à l'extérieur, c'est affranchir un peuple, ce qui est plus beau que de le conquérir ; c'est faire de la France l'initiatrice de l'Europe à la démocratie
Source : Gallica

Charles Habeneck La France et la constitution de 1852… (1861)

Si l'on passe maintenant à l'autre terme : suffrage universel, on voit qu'il n'est pas moins exact. Le suffrage universel est la base du gouvernement impérial en France, comme il est le principal ressort de sa politique en Europe. Le suffrage universel a été introduit par L'Empereur dans la politique générale. Il a donné la Savoie à la France et la liberté à l'Italie. Il fera le tour de l'Europe, parce qu'il est la plus haute affirmation de la raison humaine collective.
Source : Gallica

Charles Habeneck La France et la constitution de 1852… (1861)

Libéraux et réactionnaires s'inclinèrent devant le suffrage universel qu'ils voulurent interroger et l'on demanda la dissolution du Corps législatif, non pas dans une pensée d'animosité contre le gouvernement, mais pour que l'Empereur entendît la voix de la nation.
La France se sentit le droit d'exprimer sa volonté.
La volonté d'une nation se forme par l'exercice du droit de réunion et d'association, s'éclaire par la liberté de la presse, se traduit par les élections de ses représentants.
Source : Gallica

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