J.-B. Frédéric Ortoli, Petit-Doigt. Les Extraordinaires aventures du rusé voleur (1886)
“ Et le fin voleur se mit à siffler, siffler. — Tu vois ton impuissance ! ta femme ne reviendra plus. - Ne vous impatientez pas, je vous prie ; attendez encore un instant. Et le fin voleur sifflait, sifflait. Tout à coup il modula l'air désigné. La morte poussa un léger soupir, leva le bras, ouvrit les yeux, puis enfin se leva de son lit. - Ah! quel miracle, quel miracle ! s'écria le seigneur enthousiasmé. Pornic, il faut me vendre ton sifflet ! - Jamais ne m'en déferai; je ne le donnerai ni pour or ni pour argent. - Je t'offre cent écus. ”
