Louis Boscredon, Le procès du pharmacien : mémoire destiné à rester dans l'intimité… (1866)
“ Le sieur Guyral se rendit de suite, sans ordonnance, ( laquelle était restée entre les mains de M. Boscredon ) chez l'autre pharmacien, et il lui demanda sans ordonnance un flacon de sirop d'Aubergier. En possession de ces 2 fioles, le sieur Guyral se hâta d'aller chez le Président de la Confrérie, qu'il rencontra dans la rue en compagnie de 2 personnes, et lui montrant les 2 remèdes, il lui dit : le remède rouge a été puisé chez M. Boscredon, il n'est pas bon ni conforme à l'ordonnance. La Confrérie est mal servie, et je demande qu'il soit fait de suite une assemblée extraordinaire. ”
