Résumé

Extrait du rapport du conseil exécutif au grand conseil sur l'administration de l'état pendant l'année 1843… (1844)

On n'a donc pas sujet d'être surpris si ces pharmaciens sortent de la sphère que leur assigne la loi, et si, pour subvenir à leur existence, ils se permettent de débiter des médicamens qui ne peuvent être vendus que sur l'ordonnance du médecin : car celui qui a des obligations peut bien exiger qu'on fasse respecter ses droits. Aussi, dans les parties du canton où ces plaintes étaient le plus fréquentes, la commission de santé fit-elle procéder à une inspection des pharmacies domestiques et publiques, inspection dont le résultat fut tantôt satisfaisant tantôt défavorable
Source : Gallica

Extrait du rapport du conseil exécutif au grand conseil sur l'administration de l'état pendant l'année 1843… (1844)

Il est surprenant de voir le peu de confiance qu'inspire la science : ce qui le prouve, c'est que plusieurs citoyens et préposés d'une commune ont adressé au grand-conseil une pétition tendante à faire autoriser les personnes non-patentées et par conséquent les empiriques et les bousilleurs à exercer la médecine. Une visite domiciliaire faite
Source : Gallica

Extrait du rapport du conseil exécutif au grand conseil sur l'administration de l'état pendant l'année 1843… (1844)

Cet établissement, aussi instructif pour les étudians en médecine , que bienfaisant pour la classe pauvre de la ville de Berne, a continué de rendre des services tout-a-fait satisfaisans ; ce qui paraît d'autant plus inconstestable quand on sait quelles difficultés rencontre le traitement surtout en ce qui regarde la diète.
On y a traité 2015 patients , dont 1232 ont été guéris , 445 soulagés, et 206 traités sans succès.
Il y a eu 105 décès; 25 malades ont été envoyés à l'hôpital.
Source : Gallica

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