Gabriel de Lautrec,
Poèmes en prose
“ Et je ne sais si la conscience, cette âme de l’âme, quitte le corps ou meurt avec lui, ni ce qu’il advient de nous quand se séparent les lambeaux de chair qui protégeaient contre les yeux livides du néant la nudité de notre âme épouvantée. Ce que j’ignore nul ne le sait. Si des secrets lamentables sont cachés sous ce voile indéchirable, qui le dira ? Nos idées de gloire et notre vain désir d’exister sont peu de chose, comparés à la logique implacable qui doit régir l’univers. ”
