J.-H. Rosny aîné,
La Vague rouge
“ Et la vie d’avant était une eau dormante. Près du pont de Tolbiac, il fut tiré de son rêve par l’apparition de deux silhouettes. C’étaient de maigres drilles, à l’ossature crapuleuse, aux faces flasques, et qui suaient la gouape. Leurs yeux exprimaient une sauvagerie indolente, où la vigilance étincelait par éclairs, une cruauté molle, une certaine jovialité et des impulsions rugueuses. ”
