Alfred Sabatier, Promenades à Bercy (1878)
“ C'est la cuve, mon cher Maxime!. c'est la chaudière magique où l'on opère à toute heure, au grand jour, des miracles qui n'ont rien de commun avec les Noces de Cana. De grâce, cependant, n'allez pas croire, amis lecteurs, que tous les vins de Bercy doivent passer par la cuve!. Ce serait dommage assurément. Non : outre les maisons, peu nombreuses, il est vrai, qui ne vendent que les grands vins, il n'est pas de maison qui se respecte où ne se trouve un cellier bien clos, bien seul, où peu de personnes entrent : c'est le caveau. ”
