A. Thierry, Derniers Temps de l’empire d’Occident…
“ L'EMPIRE D'OCCIDENTII.ANTHEMUS ET RICIMER. [1] I Un des malheurs attachés aux gouvernemens faibles et le plus grand peut-être, c’est qu’ils ne s’appartiennent plus à eux-mêmes : voisins, amis, ennemis, tout le monde enfin se croit le droit d’intervenir dans leurs affaires intérieures, de leur dicter des conseils qui deviennent des lois, de peser sur leurs institutions, de leur prescrire jusqu’au choix des hommes qui doivent les administrer. Rome l’éprouvait maintenant après l’avoir si rudement et pendant tant de siècles fait sentir au reste de l’univers. ”
