Résumé

Pierre-Nicolas Rapetti À M. Charles Douniol, directeur du "Correspondant"… (1865)

Ailleurs encore le rapporteur semble lui-même effrayé d'avoir à laisser ainsi sans voile toute l'œuvre de Napoléon Ier avec ses méditations les plus intimes et les plus passionnées ; il prévoit les méprises et les calomnies de l'esprit, de parti; mais, en définitive, il se rassure en songeant à tout ce qu'il y a, dans l'œuvre de Napoléon, de vraiment utile et de grand ; et il a confiance en la justice de l'avenir.
Source : Gallica

Pierre-Nicolas Rapetti À M. Charles Douniol, directeur du "Correspondant"… (1865)

Il n'y a que l'esprit de parti qui puisse condamner un homme de sens à s'y abandonner.
Mais cette fâcheuse partialité ressort encore mieux de quelques autres allégations de l'auteur.
M, Raudot, parlant des deux Commissions successivement chargées de publier la Correspondance de Napoléon Ier, dit que « la nouvelle Commission « ne dut pas, comme l'ancienne, s'interdire scrupuleusement. toute altéra« tion, tout retranchement, toute modification de texte. »
Source : Gallica

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