Résumé

Napoléon, l'impératrice Joséphine et le grenadier de Saint-Cloud… (1833)

L'aide-de-camp mit quelque temps à revenir, et du plus loin qu'elle le vit, l'impératrice lui cria : « Dites vîte, monsieur , qu'est-ce que signifie cet écriteau ? Vraiment, répliqua l'empereur, moi seul j'en veux être instruit; et pour te punir de tes mauvaises plaisanteries, tu n'en sauras rien. Parlez-moi bas et à l'oreille, monsieur, cela ne regarde point l'impératrice. » Et l'impératrice eut beau s'approcher, l'impératrice eut beau prier, il fallut que l'aide-de-camp parlât tout bas et à l'oreille de Napoléon ; il fallut que Joséphine n'entendît rien de ce qu'elle désirait tant savoir.
Source : Gallica

Napoléon, l'impératrice Joséphine et le grenadier de Saint-Cloud… (1833)

L'Angleterre rompit les traités qui donnaient à l'Europe quelque espoir de repos; l'Autriche, oubliant les cruelles défaites qui l'avaient déjà si durement châtiée, imita follement l'exemple de l'Angleterre, et se prépara une nouvelle invasion et de nouveaux malheurs.
Napoléon ne s'attendait pas à tant de démence, et il en fut affligé; car il aurait voulu quelques années de paix pour mieux affermir les institutions qu'il établissait de toutes parts, et pour permettre à la France de se reposer après tant d'agitations, de secousses et de sacrifices.
Source : Gallica

Napoléon, l'impératrice Joséphine et le grenadier de Saint-Cloud… (1833)

Cette fois ses cajoleries, ses bouderies n'y purent la moindre chose, et la calèche rentra au château, et l'empereur remonta dans ses appartemens sans lui avoir appris le secret du mystérieux,
écriteau , sans qu'elle eût entendu autre chose que ces paroles de Napoléon à l'aide-de-camp : « Dites au colonel de m'amener cet hommç demain matin à la parade. »
Source : Gallica

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