Auguste Galimard

Résumé

Auguste Galimard Statue équestre de Napoléon Ier… (1852)

Ce cheval présente des lignes bien agencées et des formes harmonieuses entre elles ; sa tête, tournée à gauche, a l'énergie et l'élégance propres au fier animal si admirablement décrit par Buffon ; les oreilles dressées, il écoute le bruit de la foule et regarde au loin. Ce mouvement de tête donne au cou la plus gracieuse tournure, et laisse voir au spectateur placé devant la statue tout le geste de Napoléon.
L'un des caractères principaux de ce bronze est de n'offrir que de beaux aspects à la foule,
de quelque point qu'elle le considère.
Source : Gallica

Auguste Galimard Statue équestre de Napoléon Ier… (1852)

Il y a de la grandeur dans ce geste profondément senti et rendu avec un rare bonheur : toute la vie de l'Empereur est là, écrite avec cette éloquence mâle qui caractérise l'art antique, et dont M. le comte de Nieuwerkerke paraît avoir retrouvé le secret.
Le contraste de cette majestueuse figure avec l'impatience comprimée de ce vigoureux
cheval de race allemande est une innovation des plus heureuses.
Source : Gallica

Auguste Galimard Statue équestre de Napoléon Ier… (1852)

De ce côté, la tête du héros se voit de grand trois quarts ; le geste de la main sur le cœur n'est éclipsé par rien, et l'on aperçoit encore l'autre main retenant la bride du cheval. Les plis de la redingote sont d'un effet pittoresque et plein de vérité. Dans la partie opposée, les li-.
gnes générales, le profil penseur de Napoléon et la robuste tête de son coursier, se développent avec non moins d'avantage et d'harmonie.
Source : Gallica

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