Résumé

Florent Richomme Souvenir du départ de l'Empereur pour l'armée d'Italie… (1859)

Il espère, au matin, qu'il va voir l'Empereur ; Il n'attend pas longtemps : Napoléon s'avance, Se dirige vers lui, tend ses bras, en silence, Y relient un moment le glorieux vainqueur.
Quel discours eût valu ce silence sublime ! Et quelle récompense eût égalé l'honneur De se sentir pressé sur ce coeur magnanime !
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Anecdote d'un prisonnier de Montebello.
Ah ! qu'il est beau de voir unis à la vaillance
Les sentiments d'humanité
Source : Gallica

Florent Richomme Souvenir du départ de l'Empereur pour l'armée d'Italie… (1859)

« Le signal du départ n'ayant pas été donné « et les acclamations redoublant, l'Empereur est " descendu sur le marche-pied du wagon, où il
— 2 — « est resté pendant plusieurs minutes, serrant « la main aux personnes qui se pressaient autour « de lui. » (Débats.)
C'est une grandeur vraie, une sainte puissance Qu'on voyait s'incliner pour former alliance
D'amour et de bonté, Avec ce peuple ému, dont chaque coeur s'élance Vers le front glorieux — où revit de la France
L'auguste majesté.
Source : Gallica

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