Résumé

France et Italie (1889)

“ Sans passer pour devin, on lit dans sa pensée : Il crierait — à l'encan—République ! Elysée! C'est l'homme aux incidents, aux scabreux embarras.
On le voit exploiter l'ardeur de la revanche, Montrant à ses naïfs grand coeur et patte blanche.
”
Source : Gallica

France et Italie (1889)

“ Sire, allégez un peu cette conscience que Dieu vous a donnée, et courbez-vous devant l'ombre grandiose de votre père, ce souverain juge d'impeccable honneur !
Mais que dis-je?... Il est trop tard !
Car l'astucieux allemand a réussi, sans doute, à vous arracher — peut-être entièrement — le grand coeur que vous a donné le roi galant-homme; ce preux, ce Bayard couronné, qui lui-même a jeté — et sans qu'il s'en doutât— son caractère et son nom à l'admiration des peuples.
L'histoire implacable et froidement sévère vous jugera l'un et l'autre.
Sire, restez calme si vous pouvez !...
”
Source : Gallica

France et Italie (1889)

“ Vous n'avez pas su le faire, Sire, et c'est bien regrettable pour votre dynastie.
Il n'y a sur notre globe et dans tout l'univers, sans doute, qu'une seule morale : celle qui relève de la justice de Dieu, et d'après laquelle personne n'a le droit — roi ou roturier — de faire litière des sentiments d'honneur et de reconnaissance.
”
Source : Gallica

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