Louis-Paul-Marie Cavelier de Cuverville, Lettre à nos commettants, par MM. de Cuverville… (1860)
“ SIRE, Votre refus de nous recevoir nous afflige profondément. Nous étions venus des extrémités de la France, dans le seul espoir d'obtenir de Votre bouche une parole qui pût calmer les alarmes de nos populations. Malgré toutes les circonstances qui les ont fait naître et qui les entretiennent, nous ne pouvions les partager. Nous ne pouvions perdre la confiance que nous avions placée dans la haute sagesse de Votre Majesté et dans les engagements solennels pris en Son nom à la face du Corps Législatif et de la France entière. ”
