Résumé

François Sugier Courtes observations touchant le plébiscite du 8 mai 1870… (1870)

Avec le suffrage universel, le peuple n'a plus besoin de révolution. Aussi n'en veut-il plus. Voter non, c'est tout bonnement avertir le gouvernement, que la France est lasse de voir ses destinées entre les mains d'un seul homme, qu'elle entend s'appartenir désormais, et qu'aucune guerre ne doit être entreprise, aucun traité fait, aucun impôt établi, aucun emprunt contracté, sans son exprès consentement, exprimé par ses représentants librement élus.
Source : Gallica

François Sugier Courtes observations touchant le plébiscite du 8 mai 1870… (1870)

La République, née de cette révolution, a proclamé le suffrage universel, et de pauvres prolétaires corvéables que vous étiez, elle vous a faits citoyens honorables, en vous donnant à tous et à chacun, dans la souveraineté nationale, une part égale à celle des plus riches et des plus hauts privilégiés qui jusque-là vous regardaient par-dessus l'épaule.
Source : Gallica

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