A. de Clinchamp, De la conciliation entre les partis… (1848-1852)
“ Qu'on comprenne donc que tout est fini pour la vieille France; qu'en vain aux souvenirs du bonheur et de la tranquillité dont ont joui nos pères, nous voudrions rattacher le bonheur et la tranquillité de la France d'aujourd'hui; que nous ne le pouvons plus; que la France a changé de moeurs, s'est entièrement transformée ; qu'il lui faut des lois nouvelles, lois qui sortiront toutes du fonctionnement loyal et entier du suffrage universel, visiblement appelé à être la fin de nos luttes, à fermer l'abîme qu'elles avaient ouvert et dans lequel le pays se serait englouti. ”
