Auguste Charles Henri Menche de Loisne, De la Force et du droit. A M. le rédacteur en chef du "Courrier du Pas-de-Calais"…
“ Ainsi, ce suffrage universel qui devait être notre salut, ce suffrage universel n'a pas même été reconnu par ceux qui l'avaient les premiers proclamé ! Ainsi et toujours, à la place du DROIT, la FORCE ! Quoi! en politique, la vérité n'est nulle part ? Quoi ! il n'y a pas crime à secouer le joug des lois, et à descendre dans la rue, les armes à la main, ou à faire d'incessans appels à la révolte? Quoi! ce n'est pas le plus grand des crimes d'attenter à la volonté nationale, en cherchant à renverser violemment les élus du peuple ? ”
