A. de Clinchamp

Élements biographiques

A. de Clinchamp,  De la conciliation entre les partis… (1848-1852)

“ Qu'on comprenne donc que tout est fini pour la vieille France; qu'en vain aux souvenirs du bonheur et de la tranquillité dont ont joui nos pères, nous voudrions rattacher le bonheur et la tranquillité de la France d'aujourd'hui; que nous ne le pouvons plus; que la France a changé de moeurs, s'est entièrement transformée ; qu'il lui faut des lois nouvelles, lois qui sortiront toutes du fonctionnement loyal et entier du suffrage universel, visiblement appelé à être la fin de nos luttes, à fermer l'abîme qu'elles avaient ouvert et dans lequel le pays se serait englouti. ”
Source : Gallica

A. de Clinchamp,  De la conciliation entre les partis… (1848-1852)

“ Et, elle eût péri la société, au milieu de toutes ces tempêtes, si le ciel qui a eu pitié d'elle, ne lui eût donné le suffrage universel pour ancre de salut.
Mais ce ne sera l'ancre de salut, que si nous sommes sages ; car le pays est toujours menacé. Que tous les amis de l'ordre, à quelque nuance qu'ils appartiennent, viennent donc avec reconnaissance se serrer autour de l'urne tutélaire, et se fondre dans le suffrage universel, de telle sorte qu'il n'en ressorte plus qu'un parti, le parti du pays, le seul qui ne périsse jamais. C'est leur intérêt, comme c'est leur devoir
”
Source : Gallica

A. de Clinchamp,  De la conciliation entre les partis… (1848-1852)

“ Pour être les hommes de notre temps, il ne faut plus regarder en arrière, mais autour de nous et devant nous; servir enfin la France comme elle entend être servie : car c'est toujours la France. Ce qu'il lui faut aujourd'hui pour la gouverner, ce sont des hommes à idées avancées, mais justes ; des hommes comprenant parfaitement leur époque, ses idées, ses exigences, ses besoins ”
Source : Gallica

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