Résumé

Portrait de Jean Baptiste Berton Jean Baptiste Berton Lettre à M. Mounier, directeur général de la police… (1821)

Serve que quantité de mouchards circulaient autour de ces marchands de Confession, afin de les protéger et de pouvoir rendre compte de l'effet que devait produire sur le peuple cette sotte et sacrilège espiéglerie. Eh bien ! on a dû vous instruire qu'on l'avait accueillie avec le plus profond mépris : elle n'a fait qu'augmenter les regrets publics et la douleur universelle dans l'âme des Français qui conservent les sentimens de l'honneur et de la gloire nationale, et ces nobles sentimens sont profondément gravés dans le coeur de ce peuple, que vous et les vôtres cherchez vainement à corrompre.
Source : Gallica

Portrait de Jean Baptiste Berton Jean Baptiste Berton Lettre à M. Mounier, directeur général de la police… (1821)

On passe sous silence les avantages sortis de la même source en faveur de l'homme qui a épousé une soeur du baron Mounier.
« Faire du bien à autrui sans compte et sans mesure, c'est un moyen certain de le conduire à l'ingratitude. Telle est la force du sentiment de la justice implanté dans le coeur des hommes, qu'ils ne savent pas même gré des bienfaits donnés sans discrétion. »
Source : Gallica

Portrait de Jean Baptiste Berton Jean Baptiste Berton Lettre à M. Mounier, directeur général de la police… (1821)

S'il n'est pas nécessaire d'être théologien pour devenir ministre de la police, vous ne devriez pas ignorer qu'un confesseur qui révélerait quelque chose qu'il aurait appris en confession, soit de vive voix, soit par signe, en un mot, de quelque manière que ce soit, est condamné par les canons à la dégradation et à une prison perpétuelle; qu'il doit souffrir les tourmens et la mort même plutôt que de violer ce secret ; et que, si on l'interroge en justice sur quelque chose qu'il sait par la voie de la confession,, il lui est permis de jurer qu'il n'en sait rien.
Source : Gallica

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