Jean Baptiste Berton,
Lettre à M. le baron Mounier, directeur général de la police du royaume…
(1821)
“ S'il n'est pas nécessaire d'être théologien pour devenir ministre de la police, vous ne devriez pas ignorer qu'un confesseur qui révélerait quelque chose qu'il aurait appris en confession, soit de vive voix, soit par signe, en un mot, de quelque manière que ce soit, est condamné par les canons à la dégradation et à une prison perpétuelle; qu'il doit souffrir les tourmens et la mort même plutôt que de violer ce secret; et que, si on l'interroge en justice sur quelque chose qu'il sait par la voie de la confession, il lui est permis de jurer qu'il n'en sait rien. ”
