Louis de Viel-Castel,
Correspondance de Napoléon Ier…
(1868)
“ Au moment où elle commence, Napoléon est arrivé au plus haut sommet de la grandeur humaine. Illustre, absolu, soit comme souverain , soit comme suzerain, de la France, du Pays-Bas, de l'Allemagne, de l'Italie, du duché de Varsovie ; tenant l'Autriche et la Prusse dans les liens d'une alliance qui en faisait comme des satellites de sa politique; affermi en apparence dans son immense puissance par son mariage avec une archiduchesse et par la naissance d'un fils, il semble qu'il a triomphé de tout. Et cependant, il est déjà attaqué du mal dont il doit périr. ”
