Résumé

J. F. Simonot Observations d'un libéral à M. le général Berton… (1821)

Qu'entend M. le général Berton, par ces hommes retournés , au nombre desquels il semble avoir le dessein de ranger M. le Directeur général de la Police? Voudrait-il aussi préconiser cette singulière doctrine de dévouement servile , sans terme ni mesure , à une personne ou à une famille , dont tant de gens ont essayé de faire un dogme politique , parce qu'ils sentaient fort bien qu'ils en tireraient un grand profit? S'imagine-t-il donc que la Patrie soit tout entière dans un seul homme, et qu'il faille renoncer à la servir, quand cet homme n'est plus le chef suprême de l'Etat?
Source : Gallica

J. F. Simonot Observations d'un libéral à M. le général Berton… (1821)

Si la police, ou seulement quelques puissans du jour , avaient pu s'avilir au point de vouloir insulter publiquement à la mémoire de Napoléon , au moment même où la nouvelle de sa mort parvenait en Europe , était-il donc si difficile de trouver, parmi les écrivains qui sont toujours dévoués au pouvoir, dans quelque main qu'il soit placé , un homme capable décomposer, en langage, populaire , un morceau dont la lecture, fût au moins supportable ?
Source : Gallica

J. F. Simonot Observations d'un libéral à M. le général Berton… (1821)

Voilà ce qui a dû empoisonner ses derniers momens, et ce que les vrais français ont le plus de peine à oublier. Il n'est plus ; plaignons-le : et quand nous serons tentés de lui adresser des reproches trop mérités , n'oublions pas le haut degré de prospérité et de gloire auquel il avait élevé la France.
Nous avons ouï dire que quelques généraux
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avaient signé une pétition, dont l'objet est de demander que le corps de Napoléon soit transporté en Europe. Mais lui-même a témoigné lé désir d'être enterré à Sainte-Hélène, et il faut, quand on le peut, respecter les volontés dés morts.
Source : Gallica

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