Résumé

Pelloux Baptême de Napoléon IV. Salut au 15 août 1855… (1856)

Napoléon a prouvé à la Russie que la raison du plus fort n'est pas toujours la meilleure. Par lui ! La France et l'Angleterre, éternellement jalouses l'une de l'autre, puissances qui pendant des siècles ont fait trembler le monde par le bruit de leurs armes, sont devenues soeurs jumelles en mariant à Londres et à Paris les forces de terre et de mer, mariage qui promet à l'Europe paix éternelle!
Par lui ! L'industrie et le commerce de la France, et même de l'univers, ont grandi et grandissent tous les jours, ont fleuri et fleurissent tous les jours à pas de géants !
Source : Gallica

Pelloux Baptême de Napoléon IV. Salut au 15 août 1855… (1856)

PASSE LE RHIN, ENTRE DANS PARIS.
Les potentats sont bouffis et d'orgueil et de vanité. Leur succès, au fond si éphémère et pour eux inespéré, fait taire leur conscience. La raison les abandonne ; une joie féroce les aveugle. Ils n'ont déjà plus pour guides uniques de la plus odieuse politique que la basse passion de la vengeance , que la sale écume de la colère, et ils vont s'entendre pour ne bâtir que sur le sable mouvant.
LES MALHEUREUX !
Ils détrônent Napoléon , seul souverain auquel ils doivent et repos et tranquillité sur leur trône!
Source : Gallica

Pelloux Baptême de Napoléon IV. Salut au 15 août 1855… (1856)

Dont le regard d'aigle perce jusques dans les derniers replis de l'âme convulsive des potentats , l'incohérence de leurs idées si mal assises, accepte le grand défi.
Depuis la retraite de Moscou jusqu'en 1814, quoiqu'ils n'aient affaire qu'aux débris d'une armée mutilée par le gel, échappée par miracle des neiges et glaçons de la Russie ; quoique suivis d'un million de soldats bien armés; quoique conduits à travers la France par un maréchal de France qui leur sert de bon géuéral d'avant-garde, les potentats mettent deux ans pour pénétrer dans Paris et détrôner Napoléon.
Source : Gallica

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