Prusse et France. Tyrannie et liberté… (1871)
“ D'abord, comment les vices et les crimes des rois réagissent fatalement sur les destinées d'un peuple : c'est la condamnation des pouvoirs personnels. Ensuite, que c'est Bonaparte et non son peuple qui voulût la guerre : c'est la réhabilitation de la nation française. Enfin, que la France a été malheureuse du jour où Bonaparte escalada le trône : c'est dire que la gloire des rois s'achète au prix des malheurs d'une nation. ”
