Résumé

Prusse et France. Tyrannie et liberté… (1871)

D'abord, comment les vices et les crimes des rois réagissent fatalement sur les destinées d'un peuple : c'est la condamnation des pouvoirs personnels.
Ensuite, que c'est Bonaparte et non son peuple qui voulût la guerre : c'est la réhabilitation de la nation française.
Enfin, que la France a été malheureuse du jour où Bonaparte escalada le trône : c'est dire que la gloire des rois s'achète au prix des malheurs d'une nation.
Source : Gallica

Prusse et France. Tyrannie et liberté… (1871)

S'est-on demandé pourquoi ? — Ce n'est pas que les nations aient pris ombrage de leurs rivales. Non. — C'est parce qu'il à plu aux rois de susciter des haines pernicieuses chez des peuples amis...
Que fit Bonaparte de son côté?...
Ce « vaillant Nemrod » invita à sa table tous les potentats que l'Europe s'est donnés pour son malheur.
Le czar de Eussie, ce grand homme qui charme ses loisirs à exiler les gens de coeur en Sibérie; Guillaume de Prusse, le tueur que tout le monde a voué à l'exécration ; le rachitique empereur d'Autriche vinrent tour à tour embrasser leur puissant frère...
Source : Gallica

Prusse et France. Tyrannie et liberté… (1871)

La nation allemande vit alors qu'elle était l'innocente victime des instincts belliqueux de Guillaume de Prusse et; que la gloire de ce tyran était teinte du sang de la nation...
Les idées républicaines, c'est-à-dire les idées naturelles du peuple se réveillèrent sous le souffle puissant de Jacoby...
Les rois vivent sur la vase au bord du courant de la pensée-humaine... Quand le flux de la pensée s'élève, les rois disparaissent submergés...
Source : Gallica

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