Théodore-Pierre Bertin

Résumé

Théodore-Pierre Bertin Le cri d'indignation, ou L'ami des Bourbons… (1814)

Et quel instant choisit-il pour jurer une haine implacable à la Grande-Bretagne? celui où elle ne s'occupe elle-même que d'établissemens d'humanité ; celui où avec le secours des savans qu'elle renferme dans son sein, elle s'efforce de bannir de la terre les maux qui tarissent les sources de la vie ; celui enfin où elle a donné au monde un préservatif qui a déjà plus sauvé d'hommes.que la tyrannie de ce monstre n'en a fait périr.
Source : Gallica

Théodore-Pierre Bertin Le cri d'indignation, ou L'ami des Bourbons… (1814)

Je réponds à cela que je ne cherche pas à empirer le sort de Bonaparte fixé par la clémence des souverains alliés ; mais que la fidélité due aux Bourbons impose aux âmes bien nées un devoir dont rien ne peut les affranchir. Ce devoir est de divulguer les forfaits du tyran, et de les rappeler sans cesse pour dessiller les yeux du petit nombre de personnes qu'un fol aveuglement, ou qu'une stupide idolâtrie porte encore à épouser sa cause.
Source : Gallica

Théodore-Pierre Bertin Le cri d'indignation, ou L'ami des Bourbons… (1814)

Ces paroles qui doivent retentir dans le coeur de tous les braves, annoncent qu'aucun genre de mérite ne restera sans récompense. La dette de la patrie est reconnue, les plaies de l'Etat vont être cicatrisées -, bénissons donc les voies impénétrables de la Providence qui nous ont ramené Louis le désiré et son auguste Famille ; bénissons à jamais le jour où un Roi consolateur d'une nation affligée est rendu à ses droits héréditaires et aux voeux d'un peuple reconnoissant et ivre de joie.
Source : Gallica

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