J.-E. Parisot de Sainte-Marie

Résumé

J.-E. Parisot de Sainte-Marie Appel au Peuple souverain, 1834… (1834)

Autrement, ce ne serait pas la nation, mais les ambitions et les factions qui exploiteraient tes bienfaits que l'on réclame. Il est donc urgent que dans la confection de nouvelles lois et dans la révision de celles qui existent, les Législateurs prennent en sérieuse considération que les lois les plus pressantes sont celles qui tendent à réprimer l'immoralité, la mauvaise foi et surtout ce qui menace l'ordre et la tranquillité publique ; c'est-à-dire, contre les fautenrs de troubles et les fripons : la partie saine et paisible pourra alors jouir en paix des améliorations promises.
Source : Gallica

J.-E. Parisot de Sainte-Marie Appel au Peuple souverain, 1834… (1834)

Comme je doute que cette immense lacune ait été remplie, je regarde comme indispensable que la Législation y pourvoie avant tout, si nous ne voulons pas être exposes à l'intérieur à des perturbations plus graves encore que par le passé.
J'admets que les neuf dixièmes de la population sont sincèrement attachés au gouvernement actuel ; qu'ils ont même un religieux respect pour les moeurs et la bonne foi ; mais l'on conviendra que la minorité, composée au plus d'un dixième, est beaucoup plus active et plus entreprenante.
Source : Gallica

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