J.-E. Parisot de Sainte-Marie Adresse à tous les électeurs des départemens… (1821)

Sans doute, la liberté de la presse, sagement dirigée, est une institution essentielle sous un gouvernement représentatif; sans doute, chaque individu a le droit imprescriptible d'émettre ses opinions, tant qu'elles ne s'écarteront pas du respect dû aux institutions primordiales , au trône, à la religion et aux moeurs. L'expérience nous a démontré l'extrême difficulté, pour ne pas dire l'impossibilité , de contenir dans ces sages bornes des gazetiers déhontés, qui ne savent jamais qu'abuser de la liberté de la pressé.
Source : Gallica

J.-E. Parisot de Sainte-Marie Adresse à tous les électeurs des départemens… (1821)

Mais j'écris dans la conviction intime où je suis que nos opinions particulières doivent plier devant les lumières du siècle, céder à l'impulsion des nouvelles moeurs qui ont succédé aux anciennes : j'écris encore dans la ferme persuasion que notre excellent Roi, dans sa haute sagesse, a donné à son peuple les institutions qui, seules, convenaient au nouvel ordre des choses, et qu'y porter la plus légère atteinte, c'était ébranler le trône, soulever contre lui la méfiance de la nation , élever dans toutes les classes des doutes injurieux sur la droiture et la sincérité royale.
Source : Gallica

J.-E. Parisot de Sainte-Marie Appel au Peuple souverain, 1834… (1834)

Mais, ce n'était que dans le cas où une nation était opprimée par un despote et un tyran. Je l'aurais envisagée comme un grand crime sous le règne d'un prince qui, loin d'être arbitraire; ne veut gouverner que par les lois. Dans ce dernier cas , ce n'est plus au monarque que vous devriez vous en preudre , mais aux lois qui sont émanées du peuple souverain ; car, un peuple est souverain dès qu'il est affranchi de l'arbitraire, et qu'il n'est soumis qu'à l'empire des lois.
Source : Gallica

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