Résumé

1815 en 1840 . (Signé : E. G.) (1840)

Qu'une souscription nationale soit ouverte immédiatement dans toute la France. Il importe que le pays lui-même élève à son empereur cette statue équestre que la Chambre a craint de décréter; tous les vieux soldats contribueront à cette réparation, et pas un ne fera défaut à l'appel des souvenirs. Le laboureur et le paysan, en se rappelant le temps où ils entraient en vainqueursdans toutes les capitales, donneront quelques larmes de joie au retour de leur aigle chérie
Source : Gallica

1815 en 1840 . (Signé : E. G.) (1840)

Anathème sur ces hommes qui prennent la tribune pour un tréteau, et qui croient que les vertus et les sentiments d'honneur national ne sont que les rôles d'une grande comédie ! Ahathème sur l'égoïsme et l'ingratitude ! !... Mais si la Chambre , par soft positivisme, a
— 12 — laissé croire aux puissances étrangères que la France répudiait ses glorieux souvenirs, prouvons qu'elle comprend toujours le génie et la grandeur, et que son admiration est loin d'être épuisée.
Source : Gallica

1815 en 1840 . (Signé : E. G.) (1840)

Elle ne croira pas quenous nous soyons avilis à ce point ; elle dira, il faut l'espérer, que les hommes qui ont agi en notre nom étaient indignes de se faire les interprètes de nos sympathies ; elle dira que la Chambre de 1840 a été la seconde et, déplorable édition de la Chambre de 1815, qui, au lieu de prêter appui au seul homme capable: de sauver la France , paralysa ses efforts en présence de l'invasion étrangère, et trahit la cause sacrée de l'indépendance nationale
Source : Gallica

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