Edward Bulwer-Lytton,
Rienzi
(1835)
“ Voilà ce que c’est ; bonsoir, tribun. » Laissé seul, Rienzi resta quelque temps plongé dans de sombres pressentiments. « Je suis au milieu d’un cercle magique, dit-il ; si je recule, le diable me déchire en pièces. Ce que j’ai commencé, il faut que je l’achève. Mais ce rude ouvrier ne me montre que trop quels sont les instruments dont je me sers. Pour moi, échouer n’est rien. Je me suis déjà élevé à une grandeur qui pourrait donner le vertige à plus d’un prince de naissance. Mais, avec ma chute, Rome, l’Italie, la paix, la justice, la civilisation tout retomberait dans l’abîme des temps ! » ”
