Cecco

Définition et enjeux

Jules Girardin,  Pascarel. Ouida : roman imité de l'anglais… (1878)

“ C'était un grand gaillard brun, la meilleure créature du monde ; il était fils de paysans et s'appelait Cecco. Les camarades l'appelaient il Squarcionino, comme qui dirait le petit Squarcione, en souvenir de cet ancien maître de Padoue qui, le premier parmi les maîtres primitifs, imagina de composer des arabesques avec des fruits et des fleurs.
Je grimpai donc l'escalier de Cecco, et j'entrai dans son atelier, qui était plus vaste qu'une grange, mais pas moitié aussi propre.
”
Source : Gallica

Portrait de Marcel Schwob Marcel Schwob,  Vies imaginaires (1929)

“ Après l'hymne, Cecco dit au savetier la terrible et désespérée haine qu'il portait à son père, vieillard qui menaçait de vivre autant que le Juif-Errant Botadeo. Un prêtre qui entrait pour conférer sur les besoins du peuple lui persuada d'attendre sa délivrance dans l'état monastique. Il conduisit Cecco à une abbaye, où on lui donna une cellule et une vieille robe. Le prieur lui imposa le nom de frère Henri. Dans le chœur, pendant les chants nocturnes, il touchait de la main les dalles dépouillées et froides comme lui. La rage lui serrait la gorge quand il songeait à la richesse de son père ”
Source : Gallica

Portrait de Alphonse de Lamartine Alphonse de Lamartine,  Les confidences (1879)

“ Le père, connaissant l'attachement de Cecco pour sa nièce, venait la voir de temps en temps. Touché de sa beauté, de sa sagesse, émerveillé des progrès rapides qu'elle faisait dans la pratique de son art, dans la lecture et dans l'écriture; pensant d'ailleurs que les disgrâces de la nature ne permettraient pas à Cecco d'aspirer à d'autres tendresses qu'à des tendresses de convenance et de famille, il avait résolu de marier son fils et sa nièce. ”
Source : Gallica

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