Jules Girardin, Pascarel. Ouida : roman imité de l'anglais… (1878)
“ C'était un grand gaillard brun, la meilleure créature du monde ; il était fils de paysans et s'appelait Cecco. Les camarades l'appelaient il Squarcionino, comme qui dirait le petit Squarcione, en souvenir de cet ancien maître de Padoue qui, le premier parmi les maîtres primitifs, imagina de composer des arabesques avec des fruits et des fleurs. Je grimpai donc l'escalier de Cecco, et j'entrai dans son atelier, qui était plus vaste qu'une grange, mais pas moitié aussi propre. ”
