Eugène Brieux,
Tunisie
(1912)
“ Pour aller à Carthage, on part de Tunis. On prend un petit chemin de fer très amusant qui, sur une digue traverse le lac de Tunis, où l'on voit parfois, des flamants roses immobiles et songeurs, perchés sur un pied comme une fleur artificielle sur un fil de laiton. On descend, si l'on veut, à une station qui s'appelle le Kram, ou si l'on aime le contraste, à une autre station qui s'appelle Carthage. Que ce soit ici ou là, une fois arrivé, on regarde autour de soi et l'on demande où sont les ruines. ”
