Louis-François Perrin Précy, Notes inédites, ou Lettre historique… (1848)
“ Ma cavalerie et mes chasseurs, formant le corps de l'avantgarde, m'avaient rejoint dans le village de Saint-Rambert, après avoir essuyé dans leur marche un feu très vif. Mais j'étais inquiet de mon arrière-garde; je me portai en arrière de ma colonne, et je la vis qui débouchait à quatre cents pas de moi, et marchant en bon ordre. Je fus alarmé de cet intervalle ; je ne pouvais cependant aller à elle, ni l'attendre ; je gagnai la tête de mon avant-garde, qui attaquait les postes ennemis. ”
