Résumé

Sortie des lyonnais et retraite du général Précy… (1847)

Tels étaient mes motifs pour espérer et pour combattre jusqu'à la dernière extrémité, et si un seul s'était réalisé, si Lyon avait été secouru par une diversion, la France n'aurait pas été et ne serait pas encore inondée du sang de ses citoyens les plus vertueux. Cette ville, je le répète, ne pouvait se soustraire à ses tyrans que par les armes. Elle a prouvé que l'on peut, que l'on doit tout entreprendre avec du courage ; et le Lyonnais a fait tout ce que l'homme peut faire.
Source : Gallica

Sortie des lyonnais et retraite du général Précy… (1847)

Ma cavalerie et mes chasseurs, formant le corps de l'avantgarde, m'avaient rejoint dans le village de Saint-Rambert, après avoir essuyé dans leur marche un feu très-vif, mais j'étais inquiet de mon arrière-garde. Je me portai en arrière de ma colonne, et je la vis qui débouchait à quatre cents pas de moi, et, marchant en bon ordre ; je fus alarmé de cet intervalle; je ne pouvais cependant aller à elle, ni l'attendre. Je gagnai la tête de mon avant-garde qui attaquait les postes ennemis.
Ces postes furent tous forcés; cependant, l'arrière-garde n'arrivait pas.
Source : Gallica

Sortie des lyonnais et retraite du général Précy… (1847)

Tout se réduisit de sa part à dire : Mettez bas les armes, nous voulons remettre le bon ordre dans votre ville, et y établir l'ancienne municipalité. Cela ne signifiait-il pas clairement : nous voulons vos têtes , vos millions, nous voulons les avoir, sans que vous puissiez les défendre ; nous voulons vous régir sous notre bras de fer, et nous le voulons au nom de la liberté.
Ainsi donc, Lyon avait suivi la voix impérieuse de la nécessité et de l'honneur, et le jour viendra, je n'en doute pas, où non seulement cette ville, mais la France entière, sera fière de sa résistance.
Source : Gallica

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