Siège de Lyon

Définition et enjeux

Charles Monternot,  Yves-Alexandre de Marbeuf, ministre de la feuille des bénéfices… (1911)

“ Il n'entre pas dans notre plan de faire l'histoire du siège de Lyon, ni d'exalter l'héroïsme d'une poignée de soldats mal aguerris tenant tête aux armées de la Convention. Il suffit de montrer que le soulèvement de la ville ne fut pas une insurrection contre la république. Dubois-Crancé, dans sa proclamation du 15 août 1793, représente les soldats de Lyon comme un ramassis de girondins, de royalistes, d'émigrés, d'étrangers, de prêtres réfractaires « qui gouvernaient tout, qui tenaient le peuple de Lyon dans l'aveuglement de l'esclavage ». ”
Source : Gallica

Jean-Baptiste Martin,  Histoire des églises et chapelles de Lyon (1908-1909)

“ Néanmoins, le siège de Lyon reste environné comme d'une auréole, à raison de sa haute antiquité, de son origine quasi apostolique et de la place considérable qu'a toujours tenue Lyon entre les églises des Gaules. Le chapitre, très attaché aux traditions, conserve avec fidélité les rites propres à notre église ; c'est le seul qui ait maintenu la récitation intégrale de l'office quotidien, n'ayant jamais confié à des mercenaires ni le chant, ni aucune des fonctions du choeur. ”
Source : Gallica

Georges d' Heylli,  Journal du siège de Paris : décrets… (1871-1873)

“ Les quatre légions des mobilisés du Rhône sont devant l'ennemi, parfaitement habillées, équipées, armées et munies d'une puissante artillerie se chargeant par la culasse, le tout aux frais de la ville et du département. La ville est admirablement fortifiée, des approvisionnements sont faits, le danger du siège de Lyon est évanoui, mais ses habitants s'y
étaient préparés avec une résolution digne de l'exemple de Paris.
”
Source : Gallica

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