A. R. de Lens,
Le Harem entr'ouvert
(1919)
“ Je gagne assez d’argent pour emplir mes armoires, et je n’ai pas le temps de m’ennuyer. Plusieurs fois par semaine, toutes les femmes de la corporation sortent ensemble. Nous allons au Bardo, à la Manouba, à Sidi bou Saïd, à la Marsa... enfin, dans tous les environs — pour nous montrer et exciter les hommes à venir chez nous. ”
