Charles Silvestre,
Aimée Villard, fille de France
(1924)
“ Et les oiseaux qui ont un langage que l’homme des champs sait traduire, chantaient partout. Villard s’était assis sur une souche de noyer mort, et il se tenait immobile dans la grande paix printanière qui couvrait le pays. Enfin il appela Brunette qui, par bonds et par voltes, rassembla les vaches et les poussa vers la Genette; il les suivit, appuyé sur son bâton, et pensant dans sa vieille tête à ce que lui avait dit Aimée. ”
