“ Plutôt que d'aller chercher une impossible route dans les couloirs qui strient la roche, il est préférable pour l'alpiniste de force moyenne de gagner la rive droite du glacier dans la direction de l'arête de l'Aiguille d'Argentière. Au sud du Glacier du Chardonnet existe en effet une cabane qui porte le nom de refuge du Glacier d'Argentière. Elle est construite à 2822 mètres d'altitude, non loin d'un point d'eau dans la moraine des Améthystes, sur un emplacement d'où l'on peut embrasser la totalité du bassin. ”
Argentière
Définition et enjeux
Citations sur “Argentière”
Roger Tissot, Au Mont-Blanc (1924)
“ C'est pourquoi ce matin, sans hâte, dans le froid aigrelet du petit jour d'automne, je suis parti paisiblement vers le glacier d'Argentière. Dans le village, tout dort : vide, la route bordée d'hôtels qui s'ouvre devant la gare déserte : silencieux, le chemin que l'on suit à droite à quelque cents mètres de la station. ”
Roger Tissot, Au Mont-Blanc (1924)
“ Entre l'Aiguille de Triolet et le Mont-Dolent s'ouvre un ravin plein de neige, qui conduit à une dépression assez marquée au delà de laquelle en aperçoit le beau ciel d'Italie : « C'est le Beau Idéal d'un col » dit Wymper qui le traversa, alors qu'il cherchait dans le massif, un col comparable à celui du Géant. A partir du Mont-Dolent, qui ferme le Glacier d'Argentière au Sud-Est, la crête tourne franchement vers le Nord-Ouest, formant une magnifique paroi qui porte le nom de Rochers Rouges d'Argentière ”
Humbert de Gallier, Les Moeurs et la vie privée d'autrefois… (1914)
“ Les statuts de l' Argentière nous apprennent notamment que « les portes du chapitre doivent être fermées à la tombée de la nuit et les clefs déposées chez la prieure à dix heures du soir » . Ils ajoutent que l' office de portière ne « peut être confié qu' à une personne de mœurs irréprochables et d' un âge mûr ». Sa mission ne se borne pas là d' ailleurs . Elle est chargée d' aviser la supérieure de tous les étrangers qui entrent dans l' enceinte du chapitre et de nommer les chanoinesses qui les reçoivent . ”
Décembre-Alonnier, Histoire des conseils de guerre de 1852… (1869)
“ A Largentière, la tentative d'insurrection fut plus sérieuse qu'à Vais. Cette ville, bâtie entre deux montagnes, est dans une situation assez pittoresque; dans la commune de Roubreau, voisine de Largentière, il existe des fabriques de soie ouvrée et des teintureries ; l'arrondissement de Largentière compte près de 110,000 habitants. (1) Le correspondant dû Courrier de la Drôme, avec cette améuité de langage propre aux écrivains favorables au coup d'Etat, dit que les insurgés marchaient sur Vais et Aubenas, pour y porter le meurtre et le pillage. ”
Éliacin Lachèse, Angers ancien et moderne : guide de l'étranger dans cette ville et ses environs (1862)
“ Autrefois, la grande quantité de briques employées dans les constructions de notre cité, avait fait nommer Angers la ville rouge, tout comme le Mans, Poitiers et Limoges. Au XIIIe siècle, ceinte de murailles sombres, dominée par une forteresse plus sombre encore, et voyant l'ardoise, assez récemment exploitée, s'emparer de tous ses toits, elle reçut le nom de ville noire, que nos constructions modernes auront bientôt sans doute achevé de rendre tout-à-fait injuste pour elle. ”
Grégoire Bordillon,
La vie politique en province : étude sur G. Bordillon…
(1868)
“ Quinze années, disait le poëte, forment une longue période dans l'existence humaine; elle s'est plus de deux fois accomplie depuis cette fin de 1829 où, déjà membres du barreau l'un et l'autre, nous nous rencontrions à Angers. C'était le bon temps. Que de juvéniles ardeurs! que de colères contre les Bourbons et les chouans! Tous les souvenirs du Globe et des leçons de Jouffroy au service des aspirations et des rancunes d'un pataudpur sang! Et quel admirable milieu que cette population d'Angers et de Maine-et-Loire à la veille de 1850, toute saturée d'électricité révolutionnaire! ”
François-Joseph Grille, Le siège d'Angers : précédé et suivi de différents morceaux biographiques et littéraires (1841)
“ Il y en a à Strasbourg , à Laval, à Nantes, à Rennes , à Saint-Malo , mais à Angers , rien, rien , rien ! A Angers, tout est morne et triste une étroitesse inconcevable , une lésinerie qui dessèche et qui tue! ”
Pierre Champion, Catherine de Médicis présente à Charles IX son royaume
“ On descendait maintenant vers la Loire. On traversa Candé et le Louroux-Béconnois où l’on coucha le 4. Le lendemain on déjeunait à la Touche-aux-Anes et le soir on arrivait à Angers. Charles IX gagnait l’abbaye de Saint-Nicolas, dans les faubourgs ; puis il faisait son entrée dans la ville, après le déjeuner. Angers, c’est la grande ville, avec son vieux château, qui commande la Mayenne, l’antique forteresse de la maison d’Anjou et du roi René. Que d’églises, que de tours ! « Basse ville, hauts clochers, riches prostituées, pauvres écoliers », dit le vieux dicton qui la caractérise. ”
G. Bruno,
Le Tour de la France par deux enfants
“ De nos jours, on a inventé une machine au moyen de laquelle on fend les ardoises avec rapidité. David d’Angers a gravé ces mots au bas de la statue d’Ambroise Paré qu’il a sculptée. II. L’Anjou est plus fertile encore que le Maine ; les vents tièdes de l’Océan rendent le climat assez doux, mais humide. On y trouve en pleine terre, dans des pépinières abritées, des grenadiers et des magnolias. La campagne produit de bons vins, surtout ceux de Saumur. Angers a une importante école d’arts et métiers, et ses environs renferment de nombreuses carrières d’ardoises. ”
Adolphe Thiers,
Histoire du Consulat et de l'Empire…
“ Retour par l'Anjou et le Mans. Angers était une des villes les plus agitées de l'Ouest, et l'une des plus importantes. La bourgeoisie et la noblesse y étaient fort divisées sur tous les sujets qui partageaient les hommes en ce temps-là. En général, la bourgeoisie composait l'infanterie de la garde nationale, et la noblesse en composait la cavalerie, parce que celle-ci étant plus riche pouvait entretenir des chevaux. ”
R de M, Mémoires de l'armée de Chanzy… (1871)
“ Nous avons traversé, sans nous y arrêter, la petite ville de Lion d'Angers ; rien d'intéressant sur ce parcours de cinq lieues. Le temps est doux et beau. Membrolle, ou la Membrolle, est un bourg sur la grande route d'Angers. Nous y sommes arrivés assez tôt dans l'après-midi, et, pour la première fois depuis le départ, nous avons eu un gîte passable. Le colonel loge au château de M. Louvet, grande bâtisse toute neuve, d'une architecture passable, et d'un admirable luxe à l'intérieur. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Ville de France, capitale d’Anjou, sur la rivière de Mayenne, entre l’endroit où elle reçoit la Sarte & le Loir, & celui où elle se jette dans la Loire. Angers s’appelle la Ville noire, parce qu’avant tout proche des carrières d’ardoises, elle en est toute couverte. ”
François-Joseph Grille, Le siège d'Angers : précédé et suivi de différents morceaux biographiques et littéraires (1841)
“ Notre Angers ressemble à ces jolies femmes qui ont de belles robes , de beaux chapeaux , de beaux châles , et qui n'ont pas de chemise. Les boulevards sont charmants , les jardins délicieux et l'intérieur est un labyrinthe et un cloaque. Que faire à cela ? chacun le sait et le dit; chacun fait desplans, il n'y a plus qu'une chose , c'est de les exécuter. Les crues de Loire et de Maine combinées ne datent pas d'hier. En voulez-vous le tableau? il est partout. Les historiens de nos désastres ne manquent pas ”
Thomas-Jules Métivier, Réquisitoire de M. le procureur général Métivier… (1857)
“ Grâce à la vigilance de l'autorité, au courageux dévouement des inspecteurs de police , à l'intrépidité de la gendarmerie et de la troupe de ligne, Angers était sauvé, non d'une révolution politique, non des lois de Secrétain, de la domination d'Attibert, ou des proscriptions de Pasquier, mais de l'envahissement momentané d'une bande de pillards nocturnes, et des incalculables malheurs privés qui en auraient été la suite. ”
Éliacin Lachèse, Angers ancien et moderne : guide de l'étranger dans cette ville et ses environs (1872)
“ Mais Jean, plus tard surnommé et plus justement encore devenu Jeun-sans-Terre, usurpa les droits de son neveu et se fit couronner roi d'Angleterre. Sachant que l'Anjou, le Maine et la Touraine reconnaissaient les droits d'Arthur, il vint assiéger Angers. Philippe-Auguste, roi de France, avait pris les droits d'Arthur sous sa protection. Le grand Shakespeare retrace, dans l'une de ses pièces historiques, cet épisode dont les murs de notre ville furent témoins, et peint admirablement l'embarras dans lequel se trouvaient nos aïeux en présence des deux armées demandant l'entrée de leur cité. ”
Julien Daillière, Inondation des ardoisières d'Angers en 1856… (1864)
“ Nom que l'on donne à la ville d'Angers, à cause de ses ardoises. Penchez-vous sur le bord des vastes ardoisières, Vous avez le vertige, et, l'œil épouvanté, Vous reculez devant l'effrayante beauté Des Grands-Carreaux, des Bremandières (l) ! Les unes, sous vos pieds, ouvrent ces profondeurs A la tranchée immense, aux sauvages grandeurs ; Regardez remonter, au câble suspendue, La fourmilière humaine en ce fond descendue. ”
Généalogie des de La Grandière… (1894)
“ Gilles, né à Angers en 1613, érudit, auteur des origines de la langue française, mort en 1692; Guillaume, maire d'Angers, 1602-1653, lieutenant particulier au présidial; François, contrôleur général des fermes à Angers, 1779 ; Louis, chevalier de Saint-Louis, 1789 ; JeanBaptiste, conseiller municipal d'Angers, conseiller général de Maine-et-Loire, jusqu'en 1830, dernier du nom en Anjou. Ils portaient : D'argent au sautoir d'azur chargé en coeur d'un soleil rayonnant d'or. Devise : Avec tous, bon ménage. ”
François-Joseph Grille, Le siège d'Angers : précédé et suivi de différents morceaux biographiques et littéraires (1841)
“ Ils sont divisés , ils sont en pleine marche, les uns à l'est, les autres à l'ouest, dans un grand mépris de nos forces et à cent lieues de se douter que nous ayons des moyens d'exister et de résister , bien moins encore des moyens de vaincre. Eh bien ! écoutez-moi, secondez-moi ; tombons par Bécon et la Meignanne sur Angers, ne perdons pas un moment, marchons la nuit, avec les mieux montés et les plus braves ”
Éliacin Lachèse, Angers ancien et moderne : guide de l'étranger dans cette ville et ses environs (1853)
“ Les ardoisières d'Angers ont une Irop grande réputation, non-seulement en France, mais encore a l'étranger, pour ne pas attirer l'attention des voyageurs qui s'arrêtent dans notre ville. Elles sont situées a environ cinq kilomètres d'Angers, sur un plateau d'un aspect fort triste, creusé en tous sens par la main de l'homme, n'offrant que gouffres béants ou pleins d'une eau verdâtre, que collines d'un bleu sombre, dépourvues de toute végétation. ”
Ernest Mourin, La Réforme et la Ligue en Anjou… (1856)
“ A Angers, le petit nombre des faits, fournis par Louvet ou par les Registres, atteste la pacification progressive des esprits. Rien ne révèle plus l'existence de deux partis ; les paroisses semblent désormais aussi royalistes que le corps de ville. Les tribuns de la chaire gardent le silence, et les derniers échos de l'éloquence ligueuse meurent étouffés derrière les épaisses murailles des couvents. ”
François-Joseph Grille, Le siège d'Angers : précédé et suivi de différents morceaux biographiques et littéraires (1841)
“ On va dans les vallées du Loir , de la Sarthe et de la Mayenne. On ramasse ce qu'on peut de farine et de fèves, et l'on apporte tout à Angers , mais non pas, comme on pense , sans de vives réclamations de la part des meuniers, des fermiers, des propriétaires et des communes rurales. On paie en bons , on promet des assignats , mais on enlève toujours , on réquisitionne. ”
Éliacin Lachèse, Angers ancien et moderne : guide de l'étranger dans cette ville et ses environs (1862)
“ De ce balcon vous descendez par une échelle à pic à un autre étage, d'où on distingue les ouvriers travaillant à une grande distance au-dessous de vous; enfin, si l'on va plus bas encore, on arrive près d'eux, et on peut admirer leur adresse à faire jouer la mine comme à détacher l'ardoise. Chaque année les ardoisières d'Angers fabriquent 130 millions d'ardoises, qui s'expédient jusqu'en Amérique. Elles sont généralement les plus renommées pour le grain et la taille. Les ouvriers de carrière forment une population ayant ses habitudes, ses mœurs à part, trèscurieuse à étudier. ”
Ernest Mourin, La Réforme et la Ligue en Anjou… (1856)
“ Angers était devenu la place d'armes des royaux dans l'ouest. La Rochepot, le comte de Soissons, Lavardin, Montsoreau, venaient y chercher des troupes, pour faire çà et là, sur les forts de la Ligue, des entreprises d'ailleurs sans éclat. ”
Jean Lebeuf, Notices sur la commune et sur l'hospice d'Argenteuil (1859)
“ Je remets à parler des quatre nouvelles communautés qu'on a vues à Argenteuil, après que j'aurai dit ce que l'on sait sur le bourg et sur les habitants. Argenteuil est regardé par quelques auteurs comme situé à deux lieues seulement de Paris. D'autres écrivains en marquent trois. Le plus sûr est de dire qu'il y a deux lieues et demie, en passant même par le plus court chemin qui est celui du bac d'Asnières. On est aussi fort peu d'accord sur la quantité des habitants et feux qui y sont de nos jours. ”
Jean Reynaud, Journal de marche du 27e mobiles… (1871)
“ Voici le Lion d'Angers, gros bourg situé dans une admirable position, sur la rive droite de la Mayenne. Les généraux, l'état-major, les gendarmes, la cavalerie doivent y coucher; l'infanterie pousse jusqu'au petit village de Grenneville qui, impuissant à la loger tout entière, s'en décharge sur les fermes, dans la campagne. Juigné. — L'étape d'hier était rude, celle d'aujourd'hui sera courte; nous comptons nous arrêter à Angers, qui n'est qu'à vingt kilomètres. ”
Camille Bourcier, Essai sur la Terreur en Anjou… (1870)
“ L'ennemi est toujours aux portes d'Angers. Je viens de voir un membre du comité révolutionnaire d'Angers.. il m'a assuré qu'Angers ne craignait rien : les hommes, les vieillards, les femmes, tous vont servir la troupe sur les remparts, au milieu des coups de fusil. Je conseille au citoyen Minier de rester à Doué et d'y faire jouer la guillotine; cela fera un bon effet; qu'il n'épargne pas surtout un nommé Boileau fils, de Saint-Glémentin, qui a toujours été à la tête des brigands ”
Généalogie des de La Grandière… (1894)
“ Il serait impossible d'énumérer les calices, ciboires, bannières, croix de missions, vitraux, bannières de corporations, chapelles, etc., dûs à sa générosité dans le diocèse d'Angers. Malgré toutes ses largesses, elle s'attacha à rétablir la terre de la Grandière telle qu'elle était avant la révolution, en rachetant, chaque fois qu'elle le put, les biens qui avaient été vendus nationalement. Elle mourut à Angers le 28 octobre 1888 et son corps fut déposé dans le caveau de l'église de Grez, où se trouvaient déjà ceux de son mari, de sa fille Marie et de son beau-frère. ”
Pierre-Frédéric Bainier, La géographie appliquée à la marine… (1877-1878)
“ Angers, 58,464 habitants, chef-lieu de Maine-et-Loire, sur la Maine, à 8 kilomètres de son confluent avec la Loire. Angers est un centre assez important de filature du lin à la mécanique et de fabrication de toiles à voiles et de cordages pour la marine ; commerce considérable de chanvre pour filasse et cordages. Il y a dans les "environs de grandes pépinières d'arbres à fruits et d'agrément, exportant une quantité considérable d'arbres à l'étranger, et de belles ardoisières à l'est de la ville, exploitées par 3,000 ouvriers et produisant 180 millions d'ardoises valant 4 millions de francs. ”
Vital Jean Gautier, Pouillé du diocèse de Versailles (1876)
“ Angerville, Angervilla Gasta, et suivant son étymologie Angere Villa Angere Regis, village royal, n'était dans le principe qu'un relais sur la route de Paris à Orléans. Sa fondation comme village remonte au roi Louis le Gros, et il ne tarda. pas à s'augmenter dans d'assez larges proportions. Cette paroisse, voisine d'Étampes, s'associa fréquemment à ses joies et à ses douleurs. Une des plus sensibles fut de voir le protestantisme s'installer dans son sein au XVIe siècle. Charles IX et Henri III ont visité cette paroisse. L'Abbaye de Notre-Dame des Anges de Saint-Cyr y possédait des biens. ”
Éliacin Lachèse, Angers ancien et moderne : guide de l'étranger dans cette ville et ses environs (1872)
“ Nous avons dit ailleurs (Voy. p. 59) quelle impulsion avait donnée à l'architecture de notre contrée la création de Louis XI, appelant à la noblesse une partie de la riche bourgeoisie. Une des preuves les plus frappantes de la vérité de notre assertion se trouve dans l'aspect de cette élégante demeure, de ce logis, comme on disait alors, qu'Olivier Barrault, trésorier de la Bretagne, nommé trois fois maire d'Angers, en 1497, 1504 et 1505, fit construire pour honorer la dignité dont il était revêtu. ”
Théodore Courtaux, Histoire généalogique de la maison de L'Esperonnière… (1889)
“ François, échevin perpétuel de la ville d'Angers; Marin, lieutenant-général au siège présidial d'Angers, 1590, créé, chlr en 1597; Mathurin,. conseiller du Roi, juge audit présidial; Gabriel, abbé de Saint-Georges en 165o, et évêque d'Avranches, mort en 1667; un brigadier de cavalerie en 1747; François, avocat à la sénéchaussée d'Angers en 156o. ARMES : D'azur, à trois sautoirs alésés d'or, posés deux et un. (Denais.) 2. La Morousièré, château moderne construit par la vicomtesse de Pérusse des Cars, qui le possède actuellement (1889) ; comm. de Neuvy, cant. Chèmillé (Maine-et-Loire) . ”
