Diocèse d'Angers

Définition et enjeux

Léon Cosnier La charité à Angers. Tome 1 (1889-1890)

Le diocèse d'Angers occupe, dit-on, le cinquième rang parmi les diocèses de France qui se signalent par leur générosité. De nouvelles adhésions nous permettraient de le disputer aux plus fervents. Ce ne sera pas notre évêque dont le grand coeur sait répondre à tout appel de Dieu et de l'Eglise, qui arrêtera l'élan du zèle apostolique que nous pourrons ressentir. Comprenons le prix d'une âme destinée à voir Dieu et à le glorifier pendant l'éternité.
Source : Gallica

Louis-Marie-Auguste Gillet Vie de Mgr Angebault, évêque d'Angers… (1899)

Ces tracasseries gouvernementales n'empêchaient pas l'Évêque d'Angers de jouir du fruit de ses travaux.
L'étranger qui serait venu, à l'époque où nous sommes arrivés, visiter le diocèse d'Angers, eût été frappé de voir de tous côtés s'élever de jolies églises toutes neuves, sortant de terre comme par enchantement, et il n'eût pas manqué de se dire, à la réflexion, qu'un semblable diocèse devait être bien fervent qui prenait tant de soin de construire des temples si dignes de la Majesté divine.
Source : Gallica

Louis-Marie-Auguste Gillet Vie de Mgr Angebault, évêque d'Angers… (1899)

L'un des plus grands soucis d'un Évêque, c'est incontestablement d'assurer le recrutement du clergé et de peupler son diocèse de prêtres selon le cœur de Dieu. Mgr Angebault avait en trop haute estime la dignité sacerdotale pour ne pas veiller à la formation des jeunes lévites. Mais c'est ici surtout que la bonne volonté épiscopale ne peut suffire. Le diocèse d'Angers avait, grâce à Dieu, le bonheur d'être dirigé depuis deux siècles par les fils de M. Olier. C'était une grande sécurité pour l'Évêque d'Angers.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature