Grégoire Bordillon,
La vie politique en province : étude sur G. Bordillon…
(1868)
“ Mon cher Guépin, Je lis à l'instant les nobles paroles que vous venez d'adresser à nos amis de l'Amérique du Nord, et je vous félicite d'avoir été, en cette solennelle occurrence, l'interprète de la démocratie française. Votre grande cité de Nantes a eu cette fois la bonne fortune d'être la mieux inspirée entre toutes les villes de France, quand, au milieu de la torpeur universelle, elle, du moins, a su élever la voix pour saluer la victoire de l'esprit moderne, de la justice et de la civilisation triomphant aux Etats-Unis, de toutes les mauvaises passions du vieux monde. ”
