Juliette Adam,
Mes premières armes littéraires et politiques
“ « Je reconnais à chacun, me disait Jean Reynaud, le droit de régler souverainement son for intérieur, c’est la première des exigences : croire ce qu’on veut à la condition que la conscience porte à améliorer, à édifier, à régénérer, à élever avec piété, ce qu’on croit. Il y a trop de poésie et pas assez de hauteur divine dans votre religion païenne, » ajoutait-il. Les lettres de reconnaissance passionnée que leur écrivait mon père avaient touché le cœur de M. et Mme Jean Reynaud, et vraiment ce ne fut pas une simple amitié qu’ils éprouvèrent pour moi : n’ayant pas d’enfants, ils m’adoptèrent. ”
