Résumé

V.-L. Joguet M. Joguet. Souvenirs [articles de journaux… (1875)

Ainsi préparé, Fénelon rencontra chez madame de Maintenon, et à l'hôtel Beauvilliers, une personne déjà célèbre qu'avait produite la duchesse de Béthune : c'était madame Guyon ; veuve à 28 ans, avec trois enfants, noble, riche par sa naissance et par son mariage, d'une grande beauté, d'une imagination brillante et d'un charme infini de paroles, elle avait abandonné monde, fortune, famille, pour se vouer tout entière à la pratique et à l'apostolat d'un doux ascétisme émané aussi en partie des écrits de saint François de Sales, et mêlé d'extases, de visions, de prophéties.
Source : Gallica

V.-L. Joguet M. Joguet. Souvenirs [articles de journaux… (1875)

Ancien élève de l'Ecole normale supérieure, professeur d'histoire au lycée de Nancy, successivement proviseur aux lycées de Tours, Orléans, Marseille, Versailles et Saint-Louis, M. Joguet a toujours fait aimer en lui le fonctionnaire plein de dévouement et de zèle, à l'esprit si distingué, si fin et si juste, autant que l'homme de bien et d'un grand bon sens. Son nom est un de ceux qui resteront gravés dans le cœur des pères de famille et des élèves qui ont eu le bonheur d'être placés sous sa sage et fortifiante direction.
Source : Gallica

V.-L. Joguet M. Joguet. Souvenirs [articles de journaux… (1875)

« Sur toutes choses, ne forcez jamais vos sujets à changer de religion. Nulle puissance humaine ne peut forcer le retranchement impénétrable de la liberté du cœur. La force ne peut jamais persuader les hommes; elle ne fait que des hypocrites. Accordez à tous la tolérance civile, non en approuvant tout comme indifférent, mais en souffrant avec patience tout ce que Dieu souffre, et en tàchant de ramener les hommes par une douce persuasion. » (Histoire de Fénelon, par Bausset, liv. X. — Vie de Fénelon, par Ramsay.)
Source : Gallica

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