Grégoire Bordillon,
La vie politique en province : étude sur G. Bordillon…
(1868)
“ En un mot, plein cours donné au libre élan de ses antipathies ; pleine bonne foi aussi, bonne foi si manifeste qu'elle tenait lieu de mesure à ce langage véhément ; elle en excluait toute petitesse et toute perfidie. Le lendemain de sa courte apparition dans les hautes fonctions, Bordillon, frappé au cœur par la chute de la République, sentait en même temps s'accroître ses douleurs sous des coups cruels et multipliés qui atteignaient sa vie privée : il devint pauvre, sa fille unique mourut ; il vit souffrir avec lui ceux qu'il aimait comme il savait aimer. ”
